Le cancer du poumon est souvent asymptomatique à ses débuts, ce qui rend la vigilance d'autant plus importante. Les signes d'alerte les plus fréquents sont :
Le tabagisme reste le principal facteur de risque du cancer du poumon au Maroc : il est responsable de plus de 85 % des cas. Mais d'autres facteurs existent : exposition à l'amiante, au radon, à la pollution atmosphérique, ou antécédents familiaux de cancer du poumon. Le cannabis, de plus en plus consommé, est également un facteur de risque à ne pas négliger.
Si vous présentez l'un de ces symptômes depuis plus de 3 semaines, n'attendez pas. Le Dr Rita Bentahila, oncologue radiothérapeute à Casablanca (Hôpital Cheikh Khalifa) et à Bouskoura (Hôpital Mohammed VI), propose des consultations spécialisées pour évaluer vos symptômes et vous orienter vers les examens appropriés : scanner thoracique, fibroscopie bronchique, TEP-scan.
Détecté au stade précoce (stade I ou II), le cancer du poumon peut être traité par radiothérapie stéréotaxique (SBRT) en seulement 3 à 5 séances, avec d'excellents résultats et peu d'effets secondaires. Plus la prise en charge est précoce, plus les options thérapeutiques sont nombreuses et efficaces.
Quels symptômes doivent vraiment alerter ?
Une toux qui dure plus de 3 semaines, du sang dans les crachats, un essoufflement inhabituel ou une douleur thoracique persistante nécessitent une consultation médicale urgente.
Une toux habituelle peut-elle être un signe de cancer ?
Une toux isolée est le plus souvent bénigne (infection, allergie, reflux). C'est sa persistance au-delà de 3 semaines malgré un traitement qui doit conduire à consulter un spécialiste.
Quand prendre rendez-vous en urgence ?
En présence de sang dans les crachats, d'un essoufflement rapide ou d'une douleur thoracique intense, consultez sans délai.