Les cancers gynécologiques représentent 15 à 20 % des cancers féminins au Maroc. La radiothérapie, souvent associée à la curiethérapie, y joue un rôle central. Le Dr Bentahila possède une expertise spécifique en curiethérapie gynécologique, acquise à l'Institut Gustave Roussy.
Le cancer du col utérin est lié dans 99 % des cas à une infection persistante par le virus HPV. C'est le 2e cancer gynécologique au Maroc. La vaccination HPV et le frottis cervico-utérin régulier sont les meilleurs outils de prévention.
Pour les stades localement avancés (IB2 à IVA), le traitement de référence associe :
Pour les stades précoces (IA, IB1), la chirurgie (trachélectomie ou hystérectomie élargie) est le traitement de référence.
Cancer le plus fréquent des cancers gynécologiques en Europe et au Maroc. Se manifeste souvent par des saignements vaginaux post-ménopausiques. Diagnostic par hystéroscopie et biopsie endométriale. Pronostic généralement favorable si détecté tôt.
Après hystérectomie, la radiothérapie adjuvante est modulée selon les facteurs de risque :
La curiethérapie vaginale est-elle douloureuse ?
Un léger inconfort peut être ressenti lors de la mise en place de l'applicateur vaginal. La séance elle-même est brève (10 à 20 minutes) et bien tolérée. Aucune hospitalisation prolongée n'est nécessaire.
La radiothérapie pelvienne affecte-t-elle la fonction sexuelle ?
Des sécheresses vaginales peuvent apparaître. Des dilatateurs vaginaux et lubrifiants sont recommandés. Le Dr Bentahila en discute systématiquement avec ses patientes lors du suivi.