Rédigé par le Dr Rita Bentahila (Oncologue Radiothérapeute) — Dernière mise à jour : juin 2026
Cette page rassemble les cancers digestifs pris en charge à Casablanca par le Dr Rita Bentahila : côlon, rectum, estomac, œsophage, foie et pancréas. Sélectionnez la localisation qui vous concerne pour accéder au guide patient dédié.
Le Dr Bentahila vous accompagne à chaque étape, de la première consultation au suivi post-traitement.
1
Consultation
Évaluation complète, écoute, analyse de votre dossier médical.
2
Diagnostic
Examens (endoscopie, imagerie, biopsie) pour préciser la maladie.
3
Traitement
Plan thérapeutique personnalisé adapté à votre situation.
4
Suivi
Surveillance régulière, gestion des effets, accompagnement à long terme.
Le rôle du Dr Bentahila
Le Dr Rita Bentahila est oncologue et radiothérapeute à Casablanca. Pour les cancers digestifs, elle prend en charge l'oncologie médicale (chimiothérapie, immunothérapie, thérapies ciblées) ainsi que la radiothérapie — radio-chimiothérapie pelvienne (IMRT/VMAT) pour le rectum et l'anus, SBRT hépatique pour certains hépatocarcinomes et oligométastases, irradiation thoracique pour l'œsophage — en coordination avec votre gastro-entérologue, votre chirurgien digestif et votre hépatologue. Chaque dossier complexe est discuté en réunion avec d'autres spécialistes pour valider collégialement la meilleure stratégie. En savoir plus sur son parcours →
Questions fréquentes
Quels signes doivent m'alerter pour un cancer digestif ?
Plusieurs signes persistants doivent conduire à consulter un gastro-entérologue : modification durable du transit (diarrhée ou constipation inhabituelle), présence de sang dans les selles (visible ou détecté par test), douleurs abdominales persistantes, difficulté à avaler (dysphagie), nausées, vomissements répétés, brûlures gastriques qui s'aggravent, perte de poids inexpliquée, fatigue importante, jaunisse (ictère). Ces signes ne signifient pas qu'il y a un cancer mais justifient un bilan.
Quels sont les principaux facteurs de risque des cancers digestifs ?
Variables selon la localisation : côlon et rectum — antécédents familiaux, polypes, alimentation riche en viandes rouges/charcuteries et pauvre en fibres, surpoids, sédentarité, tabac, alcool, maladies inflammatoires de l'intestin ; estomac — infection chronique à Helicobacter pylori, tabac, alimentation très salée/fumée, antécédents familiaux ; œsophage — tabac, alcool, reflux chronique non traité (œsophage de Barrett) ; foie — hépatites chroniques B et C, cirrhose (alcool ou autre), stéatose hépatique non alcoolique ; pancréas — tabac, diabète ancien, pancréatite chronique, antécédents familiaux. Une alimentation équilibrée et l'arrêt du tabac/alcool sont les leviers de prévention principaux.
Existe-t-il un dépistage du cancer du côlon ?
Oui. À partir de 50 ans, un test de recherche de sang dans les selles tous les 1 à 2 ans est recommandé pour les personnes sans facteurs de risque particuliers. En cas de positivité ou de facteurs de risque (antécédents familiaux, polypes, maladies inflammatoires), une coloscopie est proposée. Ce dépistage est essentiel car le cancer du côlon évolue lentement à partir de polypes — leur détection et leur ablation préviennent le cancer. Parlez-en à votre médecin traitant.
Y a-t-il des formes héréditaires de cancer digestif ?
Oui, dans une minorité de cas. Les principaux syndromes héréditaires concernent surtout le côlon et le rectum : syndrome de Lynch (HNPCC — augmente le risque de cancer colorectal, endomètre, ovaire, estomac, voies biliaires…), polypose adénomateuse familiale (PAF), polyposes plus rares. Pour le pancréas, une part minoritaire mais réelle des cas est liée à des mutations héréditaires (BRCA notamment). Si vous avez des antécédents familiaux multiples de cancers digestifs, une consultation d'oncogénétique peut être proposée pour évaluer le risque et organiser une surveillance ciblée.
Va-t-on me poser une stomie ?
Pas systématiquement. Pour le cancer du rectum, la préservation sphinctérienne est aujourd'hui la règle quand la tumeur le permet — souvent grâce à la radio-chimiothérapie avant la chirurgie qui réduit la tumeur. Quand une stomie est nécessaire, elle peut être temporaire (protection d'une suture, refermée quelques mois plus tard) ou définitive (tumeur trop basse, sphincter non préservable). L'accompagnement par une infirmière stomathérapeute permet une bonne adaptation à la vie quotidienne. La décision se prend en consultation, en fonction de votre situation précise.
Qui m'oriente vers le Dr Bentahila ?
Le plus souvent votre gastro-entérologue, votre chirurgien digestif, votre médecin traitant, ou directement après la réunion avec d'autres spécialistes où votre dossier a été discuté. Vous pouvez aussi prendre rendez-vous directement pour une consultation ou un second avis : ☎ +212 6 94 15 31 90 · formulaire.
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